Maître Georges kapiamba, le coordonnateur national de l’association pour l’accès à la justice (Acaj) a, éventré le Boa au cours d’une interview accordée à Profondeur.net ce lundi 04 juillet 2022, relative à la problématique de l’embargo de la RDC comme décidé au niveau du  conseil de sécurité des nations unies.

À l’en croire, les termes de la résolution 2641 du conseil de sécurité des nations unies, tels que qu’adoptés le 30 juin 2022, subordonne l’acquisition par la RDC de certaines armes lourdes.
Il s’agit notamment de tous les types d’armes d’un calibre allant jusqu’à 14,5 mm et leurs munitions, lances-grenades, et autres.

Cependant, il est déplorable de constater qu’au sortir de cette messe, la plupart des pays ayant pris part au conseil de sécurité des nations unies ont été défavorables à la levée de l’embargo de la RDC.
Parmi ces pays, on peut compter les USA, le Royaume-Uni et la France.
Nonobstant ce constat amère seuls la Chine, la Russie, le Gabon, le Kenya, et le Ghana se sont montrés favorables quant à cette mesure, a-t-il enrichi.

Maître Georges Kapiamba, fustige haut et fort les résolutions découlant du conseil de sécurité de l’ONU et taxe par ailleurs tous les membres qui ont voté contre, d’avoir trahi leur propre volonté, celle consistant à contribuer à la protection de la population civile de l’Est de la République démocratique du Congo qui est, dorénavant déjà victime des exactions et crimes gravissimes que commet le Rwanda par le truchement des différents groupes armés négatifs dont le plus cité reste le M23, a-t-il.

Alors que l’armée régulière s’investit dans la lutte sans merci de traquer les ennemis de notre pays, les résolutions actées par les représentants des Etats au conseil de sécurité de l’ONU viennent alourdir l’accompagnement des missions des FARDC, celles de défendre l’intégrité de nos frontières.

Eu égard à ce qui précède, Maître Georges Kapiamba estime qu’il est de plein droit à la RDC de définir ses intérêts et choisir en toute liberté  ses partenaires, entre Etats n’existent que les intérêts, dit-on.

Découlant de tous les dires, le coordonnateur national de l’Acaj n’a pas tourné autour de la peau, il faudra que la RDC  choisisse des nouveaux partenaires de défense avec les seuls Etats qui se montrent solidaires et à même d’apporter leur soutien aux FARDC, a-t-il déclaré.

Pour ce défenseur des droits de l’homme, la montée en puissance des FARDC serait à la base de l’urgence de toutes ces mesures, mais quant à nos vaillants soldats de ne rien lâcher, a-t-il conclu.