Le débat sur l’avenir institutionnel du pays met souvent en avant des personnalités, politiques, religieuses ou des leaders d’opinion qui prétendent parler au nom de la morale et des valeurs. Mais l’autorité morale ne se proclame pas ; elle se construit par l’exemple, la discipline et surtout par une meilleure et bonne réputation.
Le cas de celui qui dit être Responsable de culte Paul Mukendi le fugitif continue d’alimenter les débats tant au Canada qu’en RDC. Plusieurs médias ont rapporté qu’il a été reconnu coupable dans des affaires d’agressions sexuelles sur des femmes et condamné par la justice canadienne avant de quitter le territoire Canadien clandestinement, pour le pays de l’impunité, la RDC. D’autres procédures judiciaires et condamnations ont également été évoquées au fil des années, dont sa recherche par parquet candien pour exécuter sa peine et la possibilité de vivre désormais sous notice rouge de l’Interpol.
Dans ce contexte, nombreux sont ceuxFait s’interrogent sur la légitimité de certains discours moralisateurs, propagandiste ou politiques émanant de personnalités dont le parcours judiciaire fait l’objet d’une telle controverse. Comment prétendre guider une société vers davantage d’éthique et de moralité lorsque son propre comportement est remis en cause par des décisions de justice ?
Le débat sur les réformes devrait être porté par des citoyens et des leaders dont la crédibilité repose sur l’intégrité, la responsabilité, la dignité et l’exemplarité. Les réformes institutionnelles ne peuvent prospérer durablement dans un environnement où les références morales sont affaiblies par des contradictions aussi profondes telle que celle reposant sur le fugitif Mukendi Paul.
La force d’un tel débat ne réside pas seulement dans ses arguments. Elle dépend aussi de la qualité morale de ceux qui prétendent parler au nom de la nation et de ses valeurs.
Monsieur Paul Mukendi est moralement indigne de parler des réformes qui ont été portées par des citoyens valeureux et à la moralité irréprochable. Ainsi, s’il s’obstine à narguer la population par ces discours qui lui assurent une protection de l’État congolais malgré son indignité morale, nous allons prêcher aux Congolais ce qu’est une violence sexuelle et leur présenter le repris de justice Paul Mukendi, qui est aujourd’hui le maître dans ce domaine.
Le 9 juin 2026, la coalition C64 dépossera sa plainte contre Monsieur Tshisekedi et ses complices, et ensuite, le 12 juin 2026, un grand sit-in sera organisé à l’esplanade du palais du peuple pour dénoncer ces velléités.
Le débat sur l’avenir institutionnel du pays met souvent en avant des personnalités, politiques, religieuses ou des leaders d’opinion qui prétendent parler au nom de la morale et des valeurs. Mais l’autorité morale ne se proclame pas ; elle se construit par l’exemple, la discipline et surtout par une meilleure et bonne réputation.
Le cas de celui qui dit être Responsable de culte Paul Mukendi le fugitif continue d’alimenter les débats tant au Canada qu’en RDC. Plusieurs médias ont rapporté qu’il a été reconnu coupable dans des affaires d’agressions sexuelles sur des femmes et condamné par la justice canadienne avant de quitter le territoire Canadien clandestinement, pour le pays de l’impunité, la RDC. D’autres procédures judiciaires et condamnations ont également été évoquées au fil des années, dont sa recherche par parquet candien pour exécuter sa peine et la possibilité de vivre désormais sous notice rouge de l’Interpol.
Dans ce contexte, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la légitimité de certains discours moralisateurs, propagandiste ou politiques émanant de personnalités dont le parcours judiciaire fait l’objet d’une telle controverse. Comment prétendre guider une société vers davantage d’éthique et de moralité lorsque son propre comportement est remis en cause par des décisions de justice ?
Le débat sur les réformes devrait être porté par des citoyens et des leaders dont la crédibilité repose sur l’intégrité, la responsabilité, la dignité et l’exemplarité. Les réformes institutionnelles ne peuvent prospérer durablement dans un environnement où les références morales sont affaiblies par des contradictions aussi profondes telle que celle reposant sur le fugitif Mukendi Paul.
La force d’un tel débat ne réside pas seulement dans ses arguments. Elle dépend aussi de la qualité morale de ceux qui prétendent parler au nom de la nation et de ses valeurs.
Monsieur Paul Mukendi est moralement indigne de parler des réformes qui ont été portées par des citoyens valeureux et à la moralité irréprochable. Ainsi, s’il s’obstine à narguer la population par ces discours qui lui assurent une protection de l’État congolais malgré son indignité morale, nous allons prêcher aux Congolais ce qu’est une violence sexuelle et leur présenter le repris de justice Paul Mukendi, qui est aujourd’hui le maître dans ce domaine.
Le 09 juin 2026, la coalition C64 dépossera sa plainte contre Monsieur Tshisekedi et ses complices, et ensuite, le 12 juin 2026, un grand sit-in sera organisé à l’esplanade du palais du peuple pour dénoncer ces velléités.
Sé/Jonathan NGBELE
Pdt.Nat.P.A.C
Membre de la conférence des Présidents C64
Membre présidium G.R.
Opposant politique
