C’est avec une profonde tristesse que « Voix de la Presse » a appris, de sources familiales, le décès de son membre, Ouriel Mangitukwa Lukombo, survenu des suites d’un accident de la circulation.
Il y a des nouvelles que l’on lit sans parvenir à y croire. Des nouvelles qui nous imposent le silence, parce qu’aucun mot ne semble suffisamment fort pour exprimer la douleur qu’elles provoquent. Celle-ci est de cette catégorie.
Ouriel était journaliste dans l’âme, un journaliste pur jus. Au fil des années, il a exercé cette profession avec l’engagement de ceux qui ont choisi de témoigner, de raconter et de donner une voix à l’actualité. Son parcours l’avait notamment conduit à Kinshasa Times, avant de se perfectionner au sein de la rédaction de « Dépêche.cd », puis à la Direction de gestion de la communication (DGC) du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté.
Malgré ce parcours déjà remarquable, Ouriel n’en était qu’à la genèse d’une carrière prometteuse. À travers sa plume, il a contribué à faire connaître des faits, des initiatives et des enjeux qui concernent des millions de Congolais, s’offrant très tôt une place parmi les grands.
Bien plus qu’un journaliste, Ouriel était surtout un confrère, un membre de notre famille professionnelle, un frère au vrai sens du terme. Son absence nous bouleverse aujourd’hui et sa mort nous rappelle brutalement que derrière chaque signature, chaque reportage, chaque article et chaque image se trouve une femme ou un homme, avec ses rêves, ses combats, ses proches et ses espérances.
Ouriel avait encore tant de choses à écrire, tant de moments à vivre, tant de pages à remplir. La route en a décidé autrement.
Nous ne pouvons effacer la douleur de cette perte. Nous pouvons toutefois rappeler qu’Ouriel Mangitukwa Lukombo n’était pas seulement un nom au bas d’une signature. C’était l’un des nôtres. Et lorsqu’un confrère s’en va, c’est toute la corporation qui ressent le vide.
En cette douloureuse circonstance, « Voix de la Presse » adresse ses condoléances les plus attristées à la famille biologique d’Ouriel, à ses proches, à ses confrères et consœurs, ainsi qu’à tous ceux qui l’ont connu et apprécié.
L’association leur exprime sa profonde compassion et leur assure de sa solidarité dans cette épreuve.
Repose en paix, Ouriel. Voix de la Presse ne t’oubliera pas.
Ta voix s’est tue, mais les traces laissées par ton passage dans le journalisme demeureront.
Prince MAYIRO NDONGO
Président
