Entre l’ignorance de la polémologie et l’irenologie (science de paix et de la guerre), objectif : faire l’économie de vies humaines.
Titillé par l’évolution sécuritaire et politique de mon pays ce matin, en bon analyse politique et scientifique dans le souci de contribuer efficacement dans la stabilité de mon pays, je me réfère ce matin aux écrits de mon enseignant *PHILIPPE BIYOYA MAKUTU KAHANDADJA* décédé.
En effet, durant notre initiation à la science du pouvoir par l’enseignant ci-haut cité,Philippe BIYOYA, nous disait-il pas que la guerre dans la conception ancienne entre les États, notamment, Bolchevicks tenait une place centrale, ce fut une activité noble, les États considéraient la guerre comme des moments privilégiés pour le progrès de leurs causes, bien qu’ils éprouvaient le besoin de vivre ensemble.
C’est ici le lieu et le moment de rappeler à Félix tshisekedi, président de la République démocratique que la guerre qui donne lieu à des batailles entre armées se termine toujours par des arrangements diplomatiques de paus sous forme des traités ou d’accords de paix qui de caractérisent par l’adoption des principes ou des règles de conduite partagées par l’ensemble des protagonistes.
L’histoire révèle que depuis la guerre des religions appelée la guerre de trente ans, les arrangement diplomatiques ont porté sur l’adoption des principes directeurs d’organisation des relations entre les États. Ce fut par exemple le traité de westhphalie 1648.
Puisque la guerre c’est est une entreprise de plusieurs, une entreprise de coalitions, elle se termine par des arrangements de paix entre les protagonistes.
LES VAINQUEURS IMPOSENT LEUR VOLONTÉ OU LEUR LOI AUX VAINCUS, LES VAINCUS ACCEPTENT LEUR DÉFAITE ET SE SOUMETTENT À LA LOI DU PLUS FORT.
La coexistence est fondée sur la réalité des rapports de forces. Vainqueurs et vaincus vivent et évoluent ensemble se surveiller mutuellement pour éviter que quelqu’un vienne perturber la paix.
En 25 siècles d’existence la Chine n’aura connu que 2 siècles de paix. La guerre est donc une activité de la vie des États.
*UN ACCORD POLITIQUE OU MILITAIRE POUR FAIRE L’ÉCONOMIE DE VIES HUMAINES*
Puisqu’il ya déséquilibre de forces sur terrain à la faveur d’un mouvement subversif et dans le but de faire l’économie de vies humaines, UN ACCORD POLITIQUE OU MILITAIRE est souhaitable dans ce contexte, un accord de brave.
Est-ce que c’est une honte ?non. C’est du réal politik, la donne se dessine autrement.
Un néophyte dira, combien d’accords avons-nous besoin ? Je répondrai à chaque fois que le besoin se fera sentir en attendant d’éradiquer les impondérables des faiblesses.
Répondez moi au regard de ce texte, pourquoi Félix tshisekedi hésite t-il encore de conclure un accord?
Aristote NGARIME chercheur en sciences politiques et relations internationales.
