En séjour à Kinshasa où elle accompagne le Président João Lourenço, la Première Dame angolaise, Ana Afonso Dias Lourenço, accueillie par sa sœur Congolaise, la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi ; s’est recueillie au sur le site du GENOCOST, lieu de commémoration des millions d’âmes de congolais emportés par l’agression rwandaise.
« Notre parcours au Mémorial du GENOCOST nous a replongées dans l’une des pages les plus douloureuses de l’histoire de notre pays. Devant les récits et les témoignages qui y sont conservés, nous avons partagé un moment d’émotion et de recueillement, en mémoire de nos compatriotes victimes des violences qui ont profondément meurtri notre Nation », a réagi la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi.
L’occasion faisant le larron, dit-on, la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi a saisi la balle au bond pour expliquer à son hôte le rôle de FONAREV dans la prise en charge des victimes de guerre.
« Cette visite a également été l’occasion de mettre en lumière le travail mené par le FONAREV pour préserver la mémoire des victimes, accompagner celles et ceux qui portent encore les blessures de ces violences et contribuer à la réparation des préjudices subis », a expliqué la Première Dame congolaise.
Et d’ajouter : « J’ai été particulièrement touchée par la compassion exprimée par ma sœur et par sa proximité envers les familles et les communautés éprouvées. Sa présence à leurs côtés témoigne aussi de la profondeur des liens fraternels qui unissent la République d’Angola et la République démocratique du Congo, deux pays liés par l’histoire et par une même aspiration à la paix ».
Au four et au moulin pour la reconnaissance internationale génocide congolais, la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi réitère son engagement et sa détermination à continuer de porter ce combat jusqu’à obtenir gain de cause.
« Se souvenir est une responsabilité. C’est refuser que les victimes disparaissent une seconde fois dans l’oubli. C’est faire entendre l’exigence de vérité et de justice, mais aussi transmettre aux générations futures la responsabilité de bâtir une Afrique où de telles tragédies ne doivent plus se répéter. Aux côtés de ma sœur, j’ai réaffirmé notre volonté de continuer à porter cette espérance : celle d’une Afrique plus solidaire, plus juste et plus pacifique, où la dignité de chaque vie humaine demeure inviolable », a-t-elle indiqué.
Il sied de rappeler que les deux personnalités font partie du collectif des Premières Dames d’Afrique, une organisation qui milite sur le bien-être social et la lutte contre les violences sexuelles.
