Depuis un certain moment, l’on peut lire dans les journaux les agitations de l’éternel transhumant Kin-Kiey Mulumba Tryphon.
Celui dont l’ADN est transhumé à temps et à contre-temps, l’unique depuis Adam qui a su transhumer même en étant rebelle, celui dont l’inconstance a atteint un paroxysme sadique et pervers, déclare une guerre ouverte au patriarche Christophe Mboso N’kodia Pwanga, honorable deuxième vice-président de l’Assemblée Nationale, un homme épris de paix et de justice, plein de valeurs irréprochables reconnues par les communs des mortels depuis 1977 jusqu’à ce jour sur la scène politique congolaise.
« Monsieur Kabila désire », sans honte ni vergogne, s’est permis de contester dans sa perversité les efforts consentis par le patriarche Christophe Mboso N’kodia Pwanga, leader Maximo du Grand Bandundu aux côtés de Félix Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’Etat, lors de la récente campagne électorale qui a conduit à sa réélection avec grande distinction… Selon le patron de Kabila désire, Mboso n’a pas pu donner le grand Bandundu à Félix Tshisekedi Tshilombo! Reste à se demander si à force d’être un Éternel saprophyte, il serait aveugle au point d’avoir oublié les exploits de Christophe Mboso N’kodia Pwanga dans le gyrand Bandundu lors de la tournée électorale du Président de la République.
De quoi a-t-on peur?
1. La ceni qui a pour mission d’organiser en toute indépendance, neutralité et impartialité des scrutins libres, démocratiques et transparents sans oublier celui d’en publier les résultats provisoires. Ces membres agissent en toute indépendance selon les prescrits de l’article 22 de la loi n° 10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la CENI.
Dire aux gens que Christophe Mboso N’kodia Pwanga contrôle la CENI, revient à remettre en cause son indépendance et cela étonnerait bon nombre de congolais car aucun enfant Mboso, fils biologique soit-il n’a été proclamé Député national et/ou provincial. Donc l’homme de « Kabila désire » n’a fait que raconter sa vie et chercherait un bouc-émissaire de son éventuel échec.
2. Conformément aux articles 161 alinéa 2 de la constitution et 81, alinéa 1 et 2 de la loi organique IF 13/026 du 15 octobre 2013, la Cour Constitutionnelle est juge du Contentieux des élections et aussi conformément à la loi électorale telle que révisée à ce jour, spécialement en ses articles 73 et 74.
Les candidats sont dans la liberté de contester les résultats provisoires publiés par la CENI s’ils pensent que ces derniers sont erronés et en détiendraient les preuves. Telle est la beauté de la démocratie, à moins que le précurseur du fameux « Kabila désire » ait sauvegardé un Esprit Autocratique.
De ce qui précède, le Mouvement des Nationalistes Divergents met en garde cet éternel inconstant contre la personne de l’Honorable deuxième vice-président de l’Assemblée Nationale, Christophe Mboso N’kodia Pwanga, patriarche de la République qu’il tient mordicus à souiller.
Nous lui invitons à préparer ses moyens de défense et prouver à la Cour Constitutionnelle qu’il aurait réellement gagné lors de la récente élection à Masi-Manimba,
Christophe Mboso Nkodia Pwanga n’est pas juge à la Cour Constitutionnelle et ne contrôle guère cette dernière, sinon ses enfants seraient députés nationaux ou même son CARTEL CRD serait peut-être deuxième ou troisième force politique à l’Assemblée Nationale.
L’initiateur de « Kabila désire », Tryphon Kin-Kiey Mulumba ne sera jamais digne de délier les souliers du cursus honorum Deus ex machina CHRISTOPHE MBOSO N’KODIA PWANGA sain et Saint dans la gestion de la chose publique depuis près de 50 Ans.
Prince Kinana Silumbanza
Président national du Mouvement des Nationalistes Divergents
