Des réactions fusent de partout après l’agression dont a été victime Delly Sessanga, à Kananga, le Samedi 29 juillet dernier.

Président du parti politique Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, principal obstacle à la réélection de Félix Tshisekedi, n’a pas caché son indignation.
Pour lui, un climat de terreur plane depuis un moment sur l’ensemble du territoire national.

« Toute la RDC fait face de plus en plus à des violences politiques. Kananga a été le décor d’une agression sauvage et inacceptable contre Delly Sessanga. Je lui exprime toute ma solidarité », a réagi Moïse Katumbi.

À en croire l’ancien Gouverneur du Katanga, la violence ne consolide nullement la démocratie.

« A ceux qui recourent aux méthodes barbares, je rappelle que nous ne sommes pas des ennemis mais des adversaires politiques.
Ce n’est pas en jetant des pierres contre des opposants qu’on consolide la démocratie », a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Par ailleurs, Moïse Katumbi s’oppose à tout recours à la dictature comme mode de gestion. Vent debout, le candidat déclaré à la présidentielle de décembre prochain martèle qu’il s’opposera farouchement à l’autoritarisme.

« Nous n’accepterons jamais que revienne la dictature avec son cortège de privation de liberté, d’arrestations arbitraires, de violations des droits de l’homme, de faux procès, de musellement des opposants…
Les Congolais aspirent au changement, à la liberté et à une vie meilleure », a déclaré Moïse Katumbi.

Dans sa déclaration, Moïse Katumbi a réitéré son appel à l’unité et à la cohésion nationale.

« Continuons ensemble et en toute responsabilité à prêcher l’amour, l’unité, la cohésion et non la haine, la division et le chaos », a prêché Moïse Katumbi.

Pour rappel, Delly Sessanga et les journalistes qui l’accompagnaient à Kananga ont fait l’objet d’une agression.
Le Président d’Envol a été atteint par des projectiles à la tête. Des blessés sont enregistrés dans le rang de journalistes.

By Hervé Itoma

Directeur Général