Avril 2021, l’ancien Ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique est arrêté à Brazzaville alors qu’il s’apprêtait à prendre son vol à destination des USA pour raison de santé, détenant d’ailleurs une autorisation de sa hiérarchie pour effectuer ce déplacement. L’aéroport international de N’djili étant fermé pour raison de COVID-19, Willy Bakonga traversa vers Brazzaville pour prendre son avion mais malheureusement une cabale politique sera montée pour l’arrêter et l’extrader à Kinshasa, car accusé pour présumé détournement des fonds alloués à la gratuité de l’enseignement.

À Kinshasa, une fausse information se répand rapidement : « Willy Bakonga a été arrêté avec 2.000.000 de dollars américains ». Mensonge grossier! L’ancien ministre qui voyageait d’ailleurs avec son fils n’a été arrêté qu’avec 14.700$ en raison de 7.350$ par personne (son fils et lui-même).

Les informations en notre possession renseignent d’ailleurs que cette somme a été consignée dans un procès-verbal par les autorités Brazzavilloises, et une copie de ce document se trouve dans les archives de la Cour de cassation.

 

*Déroulement du procès*

Contrairement aux mensonges distillés dans l’opinion par des ONG notamment l’ACAJ, Willy Bakonga a été jugé pour blanchiment des capitaux en raison de la somme de 14.700$ trouvée dans ses affaires, parce que la loi interdit le déplacement avec un montant dépassant 10.000$.

Accusé à tort d’avoir détourné les fonds alloués à la gratuité de l’enseignement, cette version n’a jamais été prouvée faute des preuves matérielles.

Il sied d’ailleurs de noter que cet argent n’a jamais été décaissé durant son passage à l’EPST. Le financement de la banque mondiale quant à lui, est arrivé après que Willy Bakonga a déjà quitté le ministère de l’enseignement primaire secondaire et technique.

Pour faire vivre ce ministère, Willy Bakonga et son vice Didier Budimbu se cotisaient par moment suite au blocage du décaissement des fonds pour soutenir la gratuité de l’enseignement.

Condamné à trois ans de servitude pénale, Willy Bakonga quitte la prison 7 mois après par grâce présidentielle.

 

*Plainte contre l’ACAJ ?*

Auteur de la campagne qui a terni l’image de Willy Bakonga, l’ACAJ n’a jamais réussi à prouver l’implication de l’ancien ministre de l’EPST dans le détournement des fonds alloués à la gratuité de l’enseignement.

À ce jour, des voix s’élèvent pour demander à Willy Bakonga de traduire cette ONG en justice pour obtenir réparation car c’est sa réputation mais aussi sa carrière politique qui est jetée en pâture.

Auteur de plusieurs réalisations à l’EPST, l’absence de Willy Bakonga se fait de plus en plus remarquer. Après lui, c’est le déluge à l’EPST.

Avec la formation du gouvernement qui se profile à l’horizon, il s’avère impérieux que le Chef de l’État regarde particulièrement le cas de ce digne fils du pays.

By Hervé Itoma

Directeur Général