C’est une effervescence totale qui s’observe à Kamina dans la province du Haut-Lomami où l’arrivée de Moïse Katumbi a arrêté le temps ce jeudi 30 novembre.

Sur place, une foule immense s’est mobilisée pour accueillir le n°3 Moïse Katumbi Chapwe qui poursuit son périple en marge de sa campagne électorale.

Prenant la parole devant cette grande masse, Moïse Katumbi, qui ne jure que par le départ de Félix Tshisekedi du pouvoir, a demandé à la population de lui faire confiance afin de redorer l’image ternie de la République Démocratique du Congo.

Dans son discours, le Candidat n°3 Moïse Katumbi a promis de mettre fin aux inégalités sociales tout en annonçant la construction des grandes infrastructures à Kamina dès son accession au pouvoir.

«Nous allons construire une grande université et un stade moderne à Kamina. C’est moi qui avait construit le marché de Kamina et ensemble avec mon prochain gouvernement nous allons embellir davantage cette belle ville qui a été abandonnée à son triste sort cinq années durant. Nous allons mettre fin aux inégalités sociales. C’est inadmissible qu’un enseignant qui forme la société puisse toucher 100$ là où un député touche 21.000$», a dit Moïse Katumbi.

Constatant l’exaspération de la population face aux «promesses somnifères» de Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi peint un tableau sombre de la gouvernance actuelle et rassure qu’il sera un Président pragmatique.

«Dites au revoir au Président sortant Tshisekedi. Plus question des promesses, vous êtes fatigués. Tout le monde vote le n°3. Aujourd’hui, ils n’ont même pas ajouté un mètre de macadame», s’est exprimé le n°3.

Demandant à la population de réserver un vote sanction à Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi en appelle également à la surveillance électorale pour barrer la route à toute tentative de tricherie et fraude.

«Vos cartes d’électeurs sont vos armes. Vous devez les utiliser pour installer le Candidat n°3 au fauteuil présidentiel», a-t-il lancé.

Et d’ajouter : «Il faut une surveillance électorale maximale. Pas question de laisser un agent de la CENI le temps d’aller truquer les résultats. Il faut rester dans les bureaux de vote jusqu’à l’affichage des résultats».

En campagne électorale depuis le 20 novembre dernier, Moïse Katumbi a fait tour à tour la province de la Tshopo, du Haut-Uélé, du Bas-Uelé, de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, du Maniema, de Tanganyika et du Haut-Lomami où il est arrivé ce jeudi 30 novembre.

By Hervé Itoma

Directeur Général