Des velléités d’invalidation de certains candidats par la Cour Constitutionnelle défraient la chronique et retiennent l’attention des communs des mortels.
C’est le cas de l’Alliance Nationale des Autorités Traditionnelles du Congo (ANATC), qui suit de près et avec une attention soutenue l’évolution de la situation socio-politique du pays à l’approche de la tenue générale des élections prévue le 20 décembre 2023.
Ainsi, ce mardi 24 Octobre 2023, l’Alliance Nationale des Autorités Traditionnelles du Congo a réagi sur l’actualité de l’heure à travers un communiqué dont une copie est parvenu à la Rédaction de Profondeur.net.
Dans son communiqué, cette structure préconise la participation de tous les congolais aux prochaines élections de manière inclusive et transparente.
En outre, elle réfute l’exclusion de certains candidats par des arguments insidieux et non pertinents.
«Il ne serait donc pas de bon augure d’exclure une fille ou un fils à cette compétition par des arguments insidieux et non pertinents, ce qui compromettrait la cohésion nationale et le vivre-ensemble, facteurs fondamentaux à une vie apaisée dans la communauté de base que nous gérons», peut-on lire dans ce communiqué qui porte la signature du Président national de l’ANATC, le Sénateur Mwami Mwenda Bantu Munongo.
Par ailleurs, l’Alliance Nationale des autorités traditionnelles du Congo invite la Cour Constitutionnelle à privilégier l’équité et l’objectivité dans le traitement des dossiers des candidatures à toutes les élections en général et à l’élection présidentielle en particulier, compte tenu de l’importance de cet enjeu.
A ce titre, elle exhorte également les acteurs, surtout politiques, à privilégier la paix et la concorde, gages du développement du pays et de l’amélioration du bien-être de la population.
«Nous devons tous conjuguer des efforts afin que notre pays puisse négocier ce tournant décisif en vue de ne plus voir la République Démocratique du Congo sur la liste des États dits fragiles, nonobstant les intérêts égoïstes des uns et des autres qui ne devraient pas supplanter l’intérêt général», poursuit le même communiqué.
Notons que quelques requêtes ont été introduites à la Cour constitutionnelle pour obtenir l’invalidation des candidatures de Moïse Katumbi pour défaut de nationalité et de Félix Tshisekedi pour possession de deux identités.
C’est le 18 novembre prochain que la liste définitive des candidatures retenues à la présidentielle sera rendue publique après le traitement des dossiers par la Cour constitutionnelle.
