J’ai laissé s’éteindre un tout petit peu l’émoi qui m’anime suite à l’assassinat ignoble dans la nuit du 13 juillet 2023 de monsieur chérubin OKENDE membre de l’opposition politique et porte-parole du Parti politique Ensemble pour la République, ministre honoraire des transports et voies de communication avant de venir dresser ici ma tribune à ce sujet, laquelle fait avec mon cœur.

Dans un sens ou dans un autre, le sang humain crie toujours, le sang humain se venge, le sang humain réclame, d’autres sont salvateurs et d’autre encore peuvent mettre fin à l’existence d’un cycle, d’une époque où d’un régime afin d’inaugurer une autre ère à l’instar du sang de Jésus-Christ et de celui d’Abel face à son frère caïen, c’est le spirituel qui guide le physique, dit-on. À ceux qui répandent le sang ici et ailleurs, le sang est mystérieux, le sang humain innocent porte un élément justificatif pour se venger.

D’après les sources concordantes, il me revient que le compatriote chérubin OKENDE avait été enlevé devant le parking de l’immeuble abritant la cour constitutionnelle à Kinshasa, capitale de la RDC et siège des institutions du pays, et ce, non pas dans la localité de BUNAGANA où règne l’insécurité, il s’y était rendu à la suite d’une invitation d’un membre de ladite cour.

Aux yeux du monde, le présent régime est entaché directement du sang lequel sang criera dans les débats politiques, les conférences, les rapports des Nations-Unies, les ONG des droits de l’homme, plus rien ne sera comme avant pour les dirigeants de Kinshasa. Il faut de l’énergie, les moyens financiers et diplomatiques pour se justifier.
N’en déplaise aux écervelés d’un certains partis politiques qui viendront me contredire.
Hanté par l’esprit de second mandat au point d’oublier l’essentiel pour une nation, la protection des congolais et promouvoir la liberté d’expression ainsi que les droits fondamentaux de tout un peuple.
L’insécurité grandissante à kwamouth, à la tshopo dans le bas-uélé dans le Grand Kivu n’est pas à l’ordre du jour.

Le deuxième mandat devient Alors un défi majeur pour le régime et non une opportunité pour servir
Entouré des vampires transhumants du FCC qui susurent à l’oreille enfonçons, avançons peu importe le climat, ils sont pas prêts pour les élections, ils ont pas les moyens financiers, ignorant l’enjeu de l’unité nationale.

ABOLITION DU SECOND MANDAT PAR LE SANG.

À l’aube des élections générales en RDC, le peuple congolais demeure extrêmement préoccupé par l’aggravation du climat d’insécurité grandissante au pays et exhorte sans succès les autorités nationales à redoubler les efforts pour améliorer le climat sécuritaire.

Pour s’en convaincre, il sied d’observer le phénomène kidnapping, les enlèvements, les attaques ciblées, les assassinats. La sommation du sang de congolais qui coule spirituellement c’est pour mettre fin à un cycle à une époque. Il n’aura plus un deuxième mandat.

En Afrique, lorsque sous un régime on assassine un opposant et pas le moindre, ceci est un signe clinique et annonciateur de la fin.

PAS DE DEUXIÈME MANDAT.

Aristote NGARIME chercheur en sciences politiques et relations internationales.

By Hervé Itoma

Directeur Général