Dans une interview livrée à la presse sur la situation sécuritaire à l’Est de la République Démocratique du Congo, Thierry Monsenepwo a rassuré les compatriotes du Nord-Kivu et de l’Ituri des efforts fournis par le chef de l’État et l’ensemble du gouvernement pour restaurer la paix dans ces deux provinces. yu_hirose1212 who is sophie rain
Développant son discours, Thierry Monsenepwo a évoqué la « diplomatie agissante » de Félix Tshisekedi qui a permis d’asphyxier et d’affamer Paul Kagame qu’il décrie comme un narcissique et un sociopathe.
« Cette diplomatie a généré trois faits. Le premier c’est d’abord le fait qu’il fallait affamer le cancer qui est cette agence qui gère aujourd’hui le Rwanda parce que le Rwanda vit aujourd’hui grâce à son budget de 4 milliards de dollars américains et à 50% des appuis extérieurs. En démontrant que le Rwanda est un pays qui viole, qui tue et qui pille ; cela a poussé à la fermeture des robinets qui permettaient à Kagame d’alimenter le M23. Paul Kagame est un narcissique et à la limite un sociopathe qui n’accepte pas la contraction. Et pour la première fois il a vu tout un peuple levé derrière son Président pour s’opposer à ses manoeuvres.
Grâce à cette diplomatie le Rwanda a raté 281 millions de livres sterling qu’il devait avoir avec le commerce de la chaire humaine comme c’était prévu avec les réfugiés qui se trouvent en Grande Bretagne.
Il a perdu ainsi l’appui financier de l’Union Européenne pour son armée », a expliqué Thierry Monsenepwo à la presse.
S’agissant du déploiement des forces régionales de l’EAC qu’il compare à la force de l’OTAN au Nord-Kivu, Thierry Monsenepwo rassure la population de l’Est de la RDC que cette opération a pour mission de pacifier le territoire conquis par les rebelles.
« Le Rwanda après avoir déstabilisé la RDC avait dans son plan de faire porter le chapeau de son forfait aux FARDC. Le Président de la République ayant compris cela a voulu non seulement qu’il y ait des témoins mais qu’il y ait aussi une force qui va contredire cette version des faits. Cette force c’est la Monusco et les troupes de nos pays frères de l’EAC », a-t-il dit.
Et de poursuivre : « les troupes de l’EAC qui sont aujourd’hui sur notre territoire c’est un peu comme les troupes de l’OTAN qui sont dans d’autres pays. C’est-à-dire si le M23 continue de ne pas respecter les accords conclus entre les présidents des pays membres de l’EAC, ils vont se retrouver non seulement en face de nos FARDC mais également des troupes de l’EAC ».

